Le souffle

Quand l'univers souffle sa magie,

Les moustaches de Dali sourient,

Giacometti accepte l'ennui.

Quand le vent se déchaîne,

La colère cogne, s'élance

Elle étend sa colère dans l'univers.

Le transfert jette ses pierres dans les airs

Dans ce maudit désert

Les cases et les préjugés sont rois

La communication n'existe pas

Les injustices, la souffrance

lacèrent les coeurs.

Une dune s'est levée, elle résiste,

L'ange a soufflé sa poussière d'or,

Il insiste, il veut qu'elle existe,

La corrida pose son ombre,

L'empathie se lie à l'infini,

Les "êtres et les nombres" s'envolent,

Pour toujours vivre dans le présent.

Julie.C.

Le temple du xaNax rose

- Où es-tu Platon? Je ne te vois pas!

- Enfin Socrate, où veux-tu que je sois?

- Je ne sais pas!

- Je suis dans ma vieille caverne,

Au décor ultramoderne,

Observe ces balivernes!

Les ombres d'hier dessinent les addictions d'aujourd'hui,

La peur et les illusions lacèrent leur esprit,

Elles divisent, elles opposent, elles comparent,

Elles bâtissent des murs dominés par le pouvoir.

La caverne fait son éternel retour dans le temps,

Témoin de la fragilité éternelle de l'humanité

Comment combattre et résister?

Pour détruire ces murs façonnés par la peur,

Où la tristesse se soumet à la terreur.

Imaginons des isthmes

Où l'empathie sèmerait la paix, l'intuition alliée aux mythes libereraient les rires,

et l'universel bâtirait l'égalité et la liberté.

Julie.C.